Spéléo Secours Isère (3SI)
Spéléo Secours Français - Fédération Française de Spéléologie
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L’aspect médical du secours spéléo...
 
Articles publiés dans cette rubrique
vendredi 18 septembre 2009
par Francois de Felix
Le secours spéléo : développement de compétences transposables.
la créativité dans le soin aide le mouton à sortir du trou !
Auteurs :
Sylvain Amolini, IDE grottologue, Enseignant CESU 38
Laurent Hyvert, IDE grottologue, enseignant CESU 38
Ysabelle Thomas, Cadre de Santé grottologue CESU 38 – DIU de pédagogie.
Contact :
Cesu38secretariat@chu-grenoble.fr
De la singularité à la créativité.
Les accidents en spéléologie ne représentent heureusement pas un problème de santé publique.
Le secours spéléo français gère environ 40 secours par an sur tout le territoire français.
En Isère le SecourS Spéléo Isère (SSSI ou SSF 38) intervient 2 fois par an.
Les effectifs des équipes de secours sont constitués pour la plupart, essentiellement (...)

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lundi 7 septembre 2009
par Francois de Felix
Compte-rendu médical de l’exercice à Gournier du 13 juin 2009
par France ROCOURT, Conseiller Technique Adjoint, Médecin
Buts de cet exercice :
Transporter un blessé sur un brancard avec une assistance respiratoire, un monitoring multiparamètres, une perfusion veineuse continue.
Réaliser un examen échographique diagnostic sous terre. Permettre à de multiples intervenants médicaux : médecins, infirmiers, ambulanciers de regarder et s’exercer à la manipulation.
Tester la mise en place d’un ambulancier au PC afin de faire le lien avec le SAMU.
Pour le matériel médical : travailler avec ce qui existe au SAMU 38 en prévoyant l’évolution de ce matériel, car nous imaginons que le scénario prévu est rare en secours réel, hélas (...)

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dimanche 1er juin 2008
par Francois de Felix
L’échographie : aide au diagnostic en spéléologie
par France Rocourt
Lors d’un accident en spéléologie, les sauveteurs attendent du médecin un diagnostic lésionnel afin d’organiser l’évacuation du blessé en évitant l’aggravation de ses blessures. La grande question : faut-il ou non avoir recours à un brancard sur tout ou partie de l’itinéraire ? En effet, le passage de celui-ci requiert parfois des travaux de dynamitages pouvant durer plusieurs jours risquant de provoquer d’autres accidents : traumatologie, intoxication aux gaz dégagés par les explosifs. Outre l’aspect santé ; les secours longs coûtent chers et ne créent pas, au niveau des médias, une bonne image de marque (...)

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mardi 4 décembre 2007
par Francois de Felix
Compte-rendu médical de l’exercice du Gampaloup
12 mai 2007
par France Rocourt et Thierry Delecour.
merci à François Albasini pour les documentations.
Introduction :
Lors d’accidents en spéléologie, nous n’avons pas eu à prendre en charge de polytraumatisé, toujours décédés à l’arrivée des équipes de secours, ni de traumatisme crânien isolé dans le coma. L’aggravation de l’état clinique des blessés dans ce milieu hostile ne fait aucun doute, et pour les traumatismes crâniens, les A.C.S.O.S. (aggravation cérébrale secondaire d’origine systémique) s’ajoutent à l’hostilité du milieu. Le but de cet exercice consiste à tester, grandeur nature, (avec le matériel médical du (...)

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jeudi 17 mai 2007
par Thierry Larryb
Immobilisation d’un membre fracturé en milieu souterrain
par le docteur France ROCOURT compte rendu de la réunion "médicalisation en spéléologie" au CHU de Grenoble du 15 juin 2006.
La confection d’un plâtre est une technique classique d’immobilisation, mais, sous terre, dans les manipulations et l’humidité ambiante, il ne résiste pas.
Ce qu’il faut faire : un plâtre initialement classique et donc FENDU+++. Par-dessus, passer une seule couche de résine (elle s’utilise comme le plâtre : rouleau, immersion dans l’eau tiède puis mise en place) et comme le plâtre, cette fine coque protectrice doit être FENDUE : avant qu’elle ne soit sèche, un coup de bistouri en (...)

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jeudi 17 mai 2007
par Thierry Larryb
Traitement d’une fracture ouverte en milieu souterrain
par le docteur France ROCOURT compte rendu de la réunion "médicalisation en spéléologie" au CHU de Grenoble du 15 juin 2006.
Ce qu’il faut faire :
Lavage très abondant, éventuellement à l’eau « propre » au début, puis plus ou moins à l’eau stérile +/- bétadinée à la fin. NE PAS FERMER LA PLAIE. Pansement sec, emballage (type pansement américain) et ne pas le défaire. Antibiothérapie (Augmentin ivl ou po + Gentalline ivl)
Ce qu’il ne faut pas faire :
Parage hasardeux et partiel (sauf , peut-être,si des tissus apparaissent à l’évidence dèvitalisés), Fermer la plaie, Déballages répétés du (...)

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dimanche 1er avril 2007
par Thierry Larryb
Pathologie induite par le harnais
synthèse d’un article du docteur Jean BARIOD et de Bruno THERY paru dans la revue fédérale SPELUNCA n°55 de 1994
En 1979, dès sa création, la commission médicale de la Fédération française de spéléologie (FFS) s’intéresse à 15 décès inexpliqués de spéléologues sur corde. Les recherches bibliographiques permettent de trouver une étude du dr AMPHOUX (1978) décrivant une série de tests de suspension en harnais dans le cadre de recherches sur la prévention des chutes dans les travaux du bâtiment. Ces essais mettent en évidence des perturbations physiologiques inquiétantes entrainant l’arrêt des tests. Les médecins (...)

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samedi 31 mars 2007
par France Rocourt
A propos des fractures du fémur
Article paru dans INFO SSF n°50 de septembre 1998
Si le blessé doit attendre (élargissement de passages), il faut mettre la jambe en traction (valeur 1/10 du poids du corps). Il existe des sets de traction à coller mais, encore faut il en avoir... Un bricolage permet de réaliser le montage dans la plupart des cas.
Durant le brancardage, il faudrait pouvoir continuer la traction, malheureusement ceci conduirait à rallonger la civière. Un palliatif consiste à solidariser les deux chevilles, la jambe saine servant d’attelle. Ceci évite le déplacement dû à la contraction des muscles de la cuisse et (...)

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samedi 31 mars 2007
par Thierry Larryb
L’hypothermie en spéléologie
Synthèse de 2 articles de Juliette JAILLET et France ROCOURT docteurs en médecine (INFO SSF 49 et 50 de juin et septembre 1998)
L’hypothermie accidentelle est la chute de la température centrale en dessous 35 °C, principalement due à l’action extrême du froid.
En spéléologie, l’hypothermie survient :
en cas de traumatisme qui va provoquer une immobilisation et ce d’autant plus vite que le traumatisme est grave. Elle sera d’autant plus difficile à traiter dans ce cas (l’état de choc entretient l’hypothermie qui aggrave le choc... il s’agit donc d’un cercle vicieux).
dans le cas d’un spéléologue (...)

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samedi 31 mars 2007
par Thierry Larryb
Conduite à tenir dans les premiers instants qui suivent un accident
Article inspiré de celui paru dans LUMIERE NOIRE (1985) bulletin spéléologique d’Ile de France
L’action des témoins dans les premiers instant qui suivent un accident en milieu souterrain est déterminante pour le bon déroulement de l’opération de secours et la survie de la victime. Voici quelques règles simples à respecter, ce sont les mêmes qu’en surface. Il faut dans l’ordre : protéger, alerter, secourir. C’est la règle du P.A.S.
1/protéger
La victime doit être soustraite le plus rapidement possible à la cause de l’accident et éloignée de toute source de complication ou suraccident. Ainsi le blessé (...)

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vendredi 30 septembre 2005
par Francois de Felix
Infirmier Grottologue : une nouvelle spécialité au CHU de Grenoble
Article écrit par :
YThomas @ chu-grenoble.fr
PAFixot @ chu-grenoble.fr
SAmolini @ chu-grenoble.fr
Crédit Photos :
Bernard ROSSET (spéléologue )
France ROCOURT (médecin spéléologue)
Spéléo Secours Isère
17 heures : Demande d’intervention du SAMU 73 au SAMU 38 pour l’envoi d’une équipe de secours spéléo. Un spéléo est coincé à – 117 mètres avec une probable luxation du genou, et aucun médecin spéléo n’est disponible en Savoie.
17 heures 30 : Mise en alerte du médecin spéléo du SAMU 38, et choix par le cadre supérieur du SAMU de l’infirmier du CHU disponible qui va partir, selon les disponibilités de (...)

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